LES MOYENS

A la fin du XIX° siècle, la colonisation évoluant, les médecins constatent l'ampleur des problèmes existants et s'efforcent de répondre aux besoins sanitaires des populations locales. Cette activité médicale est rapidement institutionnalisée pour devenir l'assistance médicale indigène (A.M.I.).

Fidèles aux conceptions du temps et aux moyens dont ils disposent, ces premiers médecins n'envisagent qu'une médecine individuelle et s'efforcent d'augmenter le nombre des formations sanitaires dans l'espoir que leur réseau couvrira un jour l'ensemble des territoires. Aussi, des hôpitaux sont construits dans les principales agglomérations, localement soutenus par des laboratoires, et, plus tard, par des centres de transfusion sanguine.

Dans toutes les agglomérations, même les plus petites, une attention particulière est apportée à l'hygiène publique. Mais, il devient rapidement évident, la tâche étant immense, qu'on ne peut endiguer les grandes endémo-épidémies tropicales que par un contrôle de l'ensemble de la population, en allant à sa rencontre, d'où la création du service des grandes endémies. Cette structure survit, quelques temps, après les indépendances en prenant le nom d'Organisation de coopération et de coordination dans la lutte contre les grandes endémies (OCCGE) en Afrique occidentale et d'Organisation de coordination dans la lutte contre les grandes endémies en Afrique centrale (OCEAC).


Le service des grandes endémies

L'assistance médicale indigène

Les hôpitaux maritimes

Les grands hôpitaux coloniaux

La protection maternelle et infantile

Les services d'hygiène

Laboratoires de biologie/Centres de transfusion


Page publiée le 11/01/2017.